Malgré une épargne nationale élevée et une liquidité bancaire abondante, l’économie algérienne souffre d’un paradoxe : cette épargne ne se transforme pas suffisamment en financement productif. Cet article analyse les limites du modèle centré sur les banques publiques et trace une feuille de route pour diversifier l’architecture financière — marchés de capitaux, capital-investissement, investisseurs institutionnels — vers une économie moins dépendante de la rente.
Malgré une épargne nationale élevée et une liquidité bancaire abondante, l’économie algérienne souffre d’un paradoxe : cette épargne ne se transforme pas suffisamment en financement productif. Cet article analyse les limites du modèle centré sur les banques publiques et trace une feuille de route pour diversifier l’architecture financière — marchés de capitaux, capital-investissement, investisseurs institutionnels — vers une économie moins dépendante de la rente.
Le conflit Iran–États-Unis bouleverse les marchés énergétiques mondiaux. Analyse des impacts géopolitiques et des implications macroéconomiques pour l’Algérie.
L’économie informelle représente 30 % du PIB algérien en 2025. Analyse des mécanismes, coûts macroéconomiques et stratégie de formalisation à l’horizon 2030.
Malgré les discours récurrents sur la dédollarisation, le dollar demeure la pierre angulaire du système monétaire international — non par inertie, mais parce qu’il constitue l’infrastructure centrale du financement mondial, de la gestion du risque et de la liquidité en période de crise. Dans un monde financiarisé, accéléré par la technologie et fragmenté par la géopolitique, aucune alternative — renminbi, euro ou monnaie des BRICS — ne réunit les conditions institutionnelles nécessaires à une substitution systémique. Pour l’Algérie, dont les recettes extérieures et les réserves restent structurellement arrimées au dollar, l’enjeu n’est pas de contourner ce système, mais de renforcer sa crédibilité macroéconomique pour mieux en absorber les chocs.
Sans réforme institutionnelle profonde, l’ajustement budgétaire reste fragile et réversible. Cet article analyse les leviers de gouvernance indispensables à la réussite de la stratégie 2026-2030 : cadre budgétaire à moyen terme, règles budgétaires crédibles, transparence renforcée et création d’un département macro-budgétaire.
Résumé exécutif Un rééquilibrage budgétaire est devenu incontournable à partir de 2026 afin de favoriser un retour autopiloté vers la viabilité des finances publiques et de renforcer durablement la stabilité macroéconomique. Depuis plus de deux décennies, la politique budgétaire algérienne évolue au rythme des cycles des prix des hydrocarbures, alternant phases d’expansion financées par la […]
Depuis 2014, l’Algérie est entrée dans un régime budgétaire structurellement déficitaire. Cet article examine les vulnérabilités profondes des finances publiques algériennes et les conditions d’une réforme crédible à l’horizon 2030.
Un PIB de 400 milliards de dollars représente une ambition légitime pour l’Algérie. Mais entre l’objectif affiché et la réalité économique, l’écart se creuse. Cette analyse démontre pourquoi l’horizon 2027 relève de l’illusion, et propose une trajectoire de convergence réaliste vers 2050