Un choc pétrolier ne fait pas que renchérir l’énergie : il déplace des centaines de milliards de dollars par an entre pays, entre secteurs et entre ménages. Dr. Abdelrahmi Bessaha analyse le retour de la géopolitique économique, la fragmentation des chaînes de valeur et le coût invisible de l’incertitude. Troisième partie de l’étude consacrée au choc pétrolier de 2026.
Un choc pétrolier ne frappe plus une économie saine. Endettement record, taux élevés, marges publiques épuisées : Dr. Abdelrahmi Bessaha montre pourquoi une hausse même modérée du baril produit aujourd’hui des effets bien supérieurs à ceux des années 1970. Cette deuxième partie suit le choc dans ses quatre canaux de transmission : les prix, le taux de change, l’alimentation et les marchés financiers.
L’Algérie a abaissé à 1 000 euros le seuil de déclaration des devises aux frontières et vient d’en préciser les modalités. L’objectif est légitime : tracer les flux et lutter contre le blanchiment. Mais peut-on faire reculer un marché parallèle de près de 10 milliards de dollars par an sans offrir en face un marché officiel accessible, approvisionné et attractif ? Dr. Abdelrahmi Bessaha montre pourquoi le contrôle doit accompagner la réforme du change, et non s’y substituer.
Le détroit d’Ormuz est presque fermé et pourtant le baril n’a pas connu l’envolée annoncée. Dr. Abdelrahmi Bessaha explique pourquoi le choc pétrolier de 2026 ne ressemble à aucun des précédents : un marché mondial transformé, des amortisseurs sans équivalent historique et une résilience réelle mais temporaire. Première partie d’une étude en quatre volets consacrée au nouveau choc pétrolier et à ses conséquences.
Faut-il encore se demander s’il faut réformer l’économie algérienne ? La vraie question porte désormais sur la méthode : dans quel ordre, à quel rythme et avec quelles protections. Dr. Abdelrahmi Bessaha écarte les deux impasses du débat public, l’immobilisme financé par la rente et la thérapie de choc, et propose une troisième voie en dix principes : réformer avec détermination, mais sans brutalité.
Du diagnostic à l’action : cinq chantiers pour une Banque d’Algérie plus forte. Dernier volet de la série, consacré à la modernisation du cadre monétaire, du marché des changes et des outils numériques, sans dévaluation brutale ni libéralisation précipitée.
Des objectifs clairs, des instruments adaptés, et pourtant des résultats partiels : pourquoi ?
Troisième volet sur les écarts de performance en Algérie : inflation multidimensionnelle, dominance budgétaire, économie du cash et marché parallèle des changes.
Le cadre et les instruments sont là, mais les résultats restent contrastés. Deuxième volet : la politique monétaire a-t-elle assuré la stabilité des prix, et pourquoi le marché des changes demeure-t-il dual ? Une évaluation sans complaisance de l’action de la Banque d’Algérie.
Que doit vraiment faire une banque centrale au XXIe siècle ? Premier volet d’une série en quatre parties sur les politiques monétaire et de change en Algérie : le mandat, les missions et les nouveaux défis de la Banque d’Algérie, à la lumière de la loi monétaire et bancaire de 2023.
La sortie de l’Algérie de la liste grise du GAFI marque une avancée réglementaire, mais pas un aboutissement. Cette étude propose un nouveau concept, le capital confiance, fondé sur cinq piliers institutionnels. Elle montre que l’économie informelle, le cash et le marché parallèle des changes sont les symptômes d’un même déficit de confiance, et trace une feuille de route pour transformer cette crédibilité en levier de croissance.
Résumé Exécutif États-Unis – Chine 2026 : la grande rivalité du XXIe siècle dans un monde en transition L’économie mondiale traverse aujourd’hui l’une des plus profondes transformations de son histoire contemporaine. Comme lors du passage de la domination économique britannique à la suprématie américaine au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les rapports de puissance […]
Depuis 2000, l’Algérie a investi comme une économie émergente à forte croissance, avec un taux moyen de 37 % du PIB, sans en obtenir les résultats. Le Dr. Abdelrahmi Bessaha démontre que le problème n’est pas le volume des dépenses publiques, mais leur faible rendement économique. Un diagnostic rigoureux du modèle de croissance algérien et des réformes nécessaires pour sortir du piège de la rente.