Liste des articles

Affichage x sur x résultats
  • Comment fonctionne l’économie algérienne aujourd’hui ? L’état des lieux à fin 2026

    Comment fonctionne l’économie algérienne aujourd’hui ? À fin 2026, la croissance résiste, autour de 4 %, mais elle repose davantage sur la dépense publique et la rente énergétique que sur la productivité. Dr Abdelrahmi Bessaha dresse un bilan complet : déséquilibres budgétaires, monétaires et extérieurs, freins structurels, recomposition mondiale, trois scénarios pour 2027-2030 et cinq priorités de réforme.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 25 octobre 2026
  • PIB de l’Algérie : comprendre l’écart de 62 milliards de dollars entre le PLF 2027 et le FMI

    Pour 2027, le ministère des Finances projette un PIB de 405,5 milliards de dollars, le FMI de 343,8 milliards. Un an plus tôt, les autorités projetaient presque le chiffre du FMI. Dans cette note complémentaire à son étude sur le PLF 2027, Dr. Abdelrahmi Bessaha examine les révisions successives des projections, le rebasage des comptes nationaux, le rôle des prix et des volumes, et ce que ces écarts changent à l’appréciation du déficit.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 18 octobre 2026
  • PLF 2027 : la croissance algérienne sous perfusion budgétaire

    Le projet de loi de finances 2027 promet 4,2 % de croissance. Mais les recettes ne couvriraient qu’à peine la moitié des dépenses, le rendement fiscal reculerait malgré l’expansion de l’économie et les charges de la dette bondiraient de 48 %. Dans cette étude indépendante, Dr. Abdelrahmi Bessaha examine le cadrage macroéconomique, la fiscalité, les dépenses et l’investissement, et explique pourquoi la croissance algérienne reste sous perfusion budgétaire.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 11 octobre 2026
  • Great Rebalancing : le monde se rééquilibre, l’Algérie peut-elle en profiter ?

    Même avec un Brent à 110 dollars, le déficit budgétaire algérien ne reculerait que d’environ 11 %. Dans la seconde partie de son analyse, Dr. Abdelrahmi Bessaha montre pourquoi l’économie mondiale doit se rééquilibrer, pourquoi la nouvelle ligne de fracture sépare les pays qui ont préservé leurs marges de manœuvre des autres, et pourquoi, pour l’Algérie, le pétrole achète du temps sans créer la résilience.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 4 octobre 2026
  • FMI et Algérie : comment se déroule une consultation au titre de l’article IV ?

    Le rapport du FMI sur l’Algérie engage-t-il le gouvernement ? Non. Dr Abdelrahmi Bessaha, qui a passé plus de trente ans au Fonds, explique pas à pas comment se déroule une consultation au titre de l’article IV : la mission à Alger, le travail avec les institutions nationales, l’examen par le Conseil d’administration, la publication. Et pourquoi les choix de politique économique restent ceux des autorités.
    Abdelrahmi Bessaha/
    mer 30 septembre 2026
  • Le déficit américain influence le monde entier

    Dette américaine : comment un déficit national devient un risque mondial

    Le déficit américain atteindrait 1 900 milliards de dollars en 2026 et la dette fédérale dépasse désormais 100 % du PIB. Pourquoi ce problème budgétaire national devient-il un risque mondial ? Dr. Abdelrahmi Bessaha remonte la chaîne : du déficit à la dette, de la dette aux Treasuries, des Treasuries au prix du capital mondial, avec le choc pétrolier de 2026 comme amplificateur. Première partie d’une analyse en deux volets.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 27 septembre 2026
  • Rapport FMI Algérie 2026. Illustration séparée en 2 parties : d'un côté les hydrocarbures et de l'autre les énergies renouvelables

    Rapport FMI sur l’Algérie 2026 : croissance solide, fragilités à moyen terme

    Le FMI vient de publier son rapport Article IV 2026 sur l’Algérie. La croissance atteindrait 3,8 % cette année, portée par les hydrocarbures. Mais le déficit budgétaire reste proche de 10 % du PIB, la dette grimperait à 79 % du PIB et les réserves tomberaient à 19,8 milliards de dollars d’ici 2031. Dr. Abdelrahmi Bessaha décrypte le diagnostic, les recommandations du Fonds et leur portée réelle.
    Abdelrahmi Bessaha/
    mar 22 septembre 2026
  • Croissance de l’Algérie : le coût de ce qui ne sera pas produit d’ici 2030

    L’Algérie ne manque ni de ressources, ni de moteurs de croissance. Elle transforme encore trop peu ces ressources en productivité, en investissement efficace et en exportations. Face aux tensions qui en résultent, le recours aux contrôles administratifs peut apporter un répit, mais il ne crée ni offre nationale, ni compétitivité, ni devises supplémentaires. Dr. Abdelrahmi Bessaha chiffre ce que représente, sur cinq ans, une croissance qui reste en dessous de son potentiel, et montre pourquoi le vrai choix n’oppose pas contrôle et absence de contrôle.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 20 septembre 2026
  • Choc pétrolier 2026 : quel répit réel pour l’Algérie ?

    La hausse du baril améliore les comptes publics algériens, mais dans des proportions qui ne changent rien à la nature du problème. Dr. Abdelrahmi Bessaha chiffre l’incidence d’un Brent moyen à 85 dollars sur la loi de finances 2026 et montre pourquoi cette embellie doit être traitée comme un répit temporaire, non comme une nouvelle source de dépenses. Dernière partie de l’étude.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 13 septembre 2026
  • Choc pétrolier 2026 : le grand transfert mondial de richesse

    Un choc pétrolier ne fait pas que renchérir l’énergie : il déplace des centaines de milliards de dollars par an entre pays, entre secteurs et entre ménages. Dr. Abdelrahmi Bessaha analyse le retour de la géopolitique économique, la fragmentation des chaînes de valeur et le coût invisible de l’incertitude. Troisième partie de l’étude consacrée au choc pétrolier de 2026.
    Abdelrahmi Bessaha/
    sam 5 septembre 2026
  • Illustration représentant une banque et des graphiques symbolisant l'inflation

    Choc pétrolier 2026 : comment le baril contamine tous les prix

    Un choc pétrolier ne frappe plus une économie saine. Endettement record, taux élevés, marges publiques épuisées : Dr. Abdelrahmi Bessaha montre pourquoi une hausse même modérée du baril produit aujourd’hui des effets bien supérieurs à ceux des années 1970. Cette deuxième partie suit le choc dans ses quatre canaux de transmission : les prix, le taux de change, l’alimentation et les marchés financiers.
    Abdelrahmi Bessaha/
    dim 30 août 2026
  • Poste de douane désert avec file rouge et rangée de valises en attente, illustration éditoriale du contrôle des devises aux frontières.

    Devises : le contrôle ne suffit pas pour mettre de l’ordre au niveau du marché des changes

    L’Algérie a abaissé à 1 000 euros le seuil de déclaration des devises aux frontières et vient d’en préciser les modalités. L’objectif est légitime : tracer les flux et lutter contre le blanchiment. Mais peut-on faire reculer un marché parallèle de près de 10 milliards de dollars par an sans offrir en face un marché officiel accessible, approvisionné et attractif ? Dr. Abdelrahmi Bessaha montre pourquoi le contrôle doit accompagner la réforme du change, et non s’y substituer.
    Abdelrahmi Bessaha/
    mer 26 août 2026
Afficher plus